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Notre histoire Pour la plupart des pêcheurs, le célèbre Wabler de Williams est aussi canadien que la feuille d’érable ou le hockey; et cela est presque entièrement vrai. Conçu sur un lac proche de Dorset en Ontario, par les frères Williams qui étaient originaires de Nouvelle Écosse; sa forme est restée la même depuis un siècle. Ce qui peut cependant surprendre, c’est le fait que ce « mythe canadien »n’était pas fabriqué dans son pays d’origine. La production commerciale a en effet débuté aux États-Unis. L’histoire commence avec la Ruée vers l’or du Klondike en 1896;quand un groupe issu du clan Williams de Goldenville en Nouvelle Écosse, voyagea vers l’ouest à travers tout le pays, à la recherche d’or. Ils avaient été précédés par un membre de la famille, A.D Williams, un jeune ingénieur des mines, parti seul en éclaireur, quelques semaines auparavant. Le groupe, qui comprenait le jeune frère de A.D Williams, Malcolm; s’installa à Nanaimo, en Colombie Britannique, et par la suite, utilisant ce lieu comme camp de base, ils commencèrent à explorer la côte Pacifique en direction du Yukon. À certains moments, pendant la « Ruée de 98 », ils trouvèrent de bons filons. Plus tard, lorsque leur concession fut épuisée ou vendue, les fils Williams décidèrent de prendre des chemins séparés. Alors qu’une partie de la famille vivait  raisonnablement de leurs revenus, d’autres au contraire, gaspillaient leur argent dans les vices de Dawson City et Vancouver avant de retourner sur la Côte Est. A.D et Malcolm furent de ceux qui restèrent. Alors qu’ils résidaient toujours en Colombie Britannique, au début des années 1900, les deux frères partirent chacun de leur côté. Puis A.D Williams pour sa part, se dirigea vers Kansas City, en 1907, où il établit une petite raffinerie d’or. Il commença à fournir les dentistes locaux avec de l’or mat pour les plombages. De l’autre côté, son frère Malcolm, finit sa route à Fort Erie en Ontario, où il développa ses propres affaires . En 1912, A.D Williams et sa famille déménagèrent de nouveau. Cette fois-ci, ils quittèrent Kansas City pour Buffalo, NY. Désormais, seule la Rivière Niagara le séparait de son jeune frère, au Canada. Peu de temps après, A.D remonta la raffinerie d’or Williams à Buffalo. Malcolm rejoignit son frère dans cette affaire, quelques années plus tard. La compagnie Williams fut spécialisée dans les fournitures dentaires en métal précieux. Ils organisaient aussi, souvent, des séjours de pêche au Canada pour leurs clients. Leur destination favorite était le  Lac Kawagama, à quelques kilomètres au nord-est de Dorset, en Ontario. La forme du Wabler de Williams fut créée, quelque part entre 1915 et 1918, lors d’une partie de pêche à la truite au Lac Kawagama. Des modifications et des expérimentations de finitions, furent plus tard mises en œuvre par les deux frères, de retour à Buffalo. Vers la fin des années 1910, le leurre fut perfectionné. La production commerciale du Wabler en finition d’or et d’argent véritable, commença véritablement aux alentours de 1920 à l’usine de Buffalo. Bien que le Wabler de Williams soit devenu très tôt disponible chez leurs agents de distribution canadiens, Direct Factory Sales; la plupart des originaux furent offerts aux clients, confrères pêcheurs et guides de la région du Dorset. En 1920, la Williams Gold Refining, ouvrit une raffinerie du côté canadien, à Fort Erie. A.D Williams était alors président des installations aux États-Unis, et Malcolm, quant à lui, assumait le même rôle au Canada. En 1923, une division d’articles de pêche fut développée sur le site ontarien. En novembre de la même année, la marque de fabrique du Wabler de Williams fut officiellement enregistrée auprès du gouvernement canadien; et l’usine de Fort Erie fut consacrée à la production du Wabler. Le Wabler fut parmi l’une des premières cuillères à acquérir un brevet aux États-Unis et au Canada; notamment pour la strie stabilisatrice qui aide à prévenir la rotation. Cette particularité se trouve toujours aujourd’hui, sur la plupart des leurres de la série Williams, et c’est devenu, par la force des choses, la marque de fabrique de Williams. Après avoir terminé ses études en 1925, le fils de Malcolm, Lloyd Cameron Bud Williams, fit son entrée dans la filiale canadienne de l’organisation Williams. Dans les années qui suivirent, ce fut Bud qui devint le principal acteur du succès du Wabler et de la division pêche de Williams. En tant que pêcheur passionné, il fut aussi responsable de l’invention du célèbre Whitefish et de presque tous les autres articles de pêche produits par Williams. En se distinguant sur les marchés nord-américains, grâce aux ventes de leurres de sa division canadienne; Williams a toujours surpassé ses concurrents américains. En 1978, la division de pêche des États-Unis fut entièrement transférée dans les installations canadiennes. En 1986, la famille Williams a vendu ses installations de Buffalo et Fort Erie. Les nouveaux propriétaires ont continué la production de leurres jusqu’à ce qu’en 1989, la compagnie Brecks, de Sherbrooke, rachète à son tour les droits de production de tous les leurres Williams. À travers toute son histoire, la Williams Gold Refining a toujours traité la production de leurres de pêche comme une activité secondaire. En réalité, les ventes de leurres représentaient un minuscule pourcentage de leurs activités commerciales. Cependant, la production de leurres procura à Bud Williams des heures interminables de bonheur. Malgré l’invention conjointe du Wabler par A.D et Malcolm Williams; ce fut l’enthousiasme de Bud qui propulsa la division pêche de Williams et ses produits, vers un succès généralisé. La compagnie Brecks fabrique désormais le Wabler, le Whitefish tous les autres leurres de Williams avec les mêmes normes de qualité initiées des décennies plus tôt par A.D, Malcolm et Bud. Brecks a aussi fait l’acquisition de trois autres marques depuis celle de Williams en 1989. Mooselook, Savant et Lake Clear reçoivent maintenant les mêmes finitions  en argent véritable et or 24 carats que celles qui ont fait la renommée de Williams. Avec les nouvelles technologies d’aujourd’hui qui permettent des finitions encore plus durables, les leurres sont meilleurs que jamais. Un grand classique canadien avec une réputation mondiale Extrait de The Hex Bait history par Jim Willis.
 Une tradition centenaire reconnue à travers le monde.   Finitions en argent véritable et or 24 carats de qualité de bijouterie.    Rien ne réflète autant la lumière disponible que les métaux précieux.